Archives de catégorie : Salon 2020

Stéphane CHÉNÉ

Stéphane Chéné en suivant à la trace les voyages de ses grands frères marins, sur une carte du monde, s’est pris de passion pour les aventures de Jules Verne. Il devient à 11 ans, après la lecture du Tour du Monde en 80 jours, le plus jeune membre de la très sélecte société Jules Verne. Depuis 45 ans, il collectionne tout ce qui se rapporte au célèbre écrivain nantais. Il devient conférencier et créateur d’expositions. L’exposition Jules Verne « Du Rêve à la Réalité » transporte les visiteurs dans le monde des « Voyages Extraordinaires » de Jules Verne (sa vie, son œuvre, ses lieux, ses bateaux, ses éditeurs, ses amis et les fabuleux Cartonnages HETZEL). Stéphane Chéné, dévoré par son ambition de transmettre sa passion pour son auteur préféré, passe à l’écriture et fait le choix de recréer l’univers du livre Le Tour du Monde en 80 jours en BD. L’ouvrage, édité à compte d’auteur, est illustré par Gérard Berthelot.

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Bernard BERROU

Bernard Berrou est né à Pont-L’Abbé (Finistère) en 1949. C’est un romancier, chroniqueur, auteur de récits de voyage, ancien professeur de lettres. Il partage sa vie entre la Bretagne et l’ouest irlandais. A dix-sept ans, sa rencontre avec le peintre Jean Bazaine est déterminante. Il mène une activité de peintre jusqu’à la fin des années 1980. Puis, commence une vie de voyages qui va nourrir ses livres. Ses séjours en Irlande, son attrait pour les grands espaces, l’inspireront pour ses récits. Il obtient de nombreux prix, dont le Grand Prix des écrivains bretons pour son roman Le Voyage d’Octobre. Son œuvre, se lit comme une quête permanente d’un occident celtique menacé par la modernité. L’auteur d’une Saison en Irlande (1996) nous entraîne cette fois en Corse, sur le célèbre GR 20. Plus qu’un carnet de route somptueux, ce texte est une exploration de la marche en tant qu’art de vivre et expression culturelle à part entière .Ce livre donne envie de boucler son sac !

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José Marie BEL

José-Marie Bel grandit dans le sud du Maroc où il découvre le Sahara. Il ne s’installe en France qu’en 1973. Grand amateur de marche et marathonien, il découvre le Yémen. Il publie plusieurs ouvrages sur ce pays, son architecture et sa flore. Diplômé d’arts plastiques, d’architecture et d’ethnologie, il a restauré la maison d’Arthur Rimbaud à Aden où il a résidé plus d’un an. Cofondateur, avec Théodore Monod d’Arabia Felix, le comité français de soutien aux actions de l’UNESCO au Yémen. Il réalise plus de 30 carnets enrichis de croquis, d’écrits, de notes et de collages dont Au Yémen avec Théodore Monod Carnets d’expédition-1995. C’est l’histoire de la dernière expédition botanique de Théodore Monod, alors âgé de 93 ans. Il réalise un périple de près de 3500 km, au Yémen et dans le désert d’Arabie en compagnie de José Marie Bel, son ami et expert de cette région : Longues et périlleuses marches sur des sentiers impraticables et sous un implacable soleil. Ce carnet de route est enrichi d’une centaine d’illustrations (photographies, dessins et croquis de J-M Bel). 

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Pierre Etienne MAINCENT

Né à Lille, Pierre Etienne Maincent choisit de faire ses études à Montpellier, sa ville d’adoption. Il fera toute sa carrière dans l’industrie pharmaceutique où ses qualités professionnelles lui vaudront les plus hautes distinctions honorifiques. A la retraite, il peut enfin laisser libre cours à son imagination et à son humour. Il publie cinq romans ; Avec Les amants de Saint-Pierre, il nous offre un double voyage ; celui de la découverte de la Martinique mais aussi une incursion dans le temps, ses personnages vivants à la fin du 19° siècle. Il nous berce par la musique des mots, comme s’il nous chuchotait à l’oreille une histoire que l’on a ensuite envie de raconter à notre tour. 

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Diane DUANER

Diane DUANER se considère comme une touche-à-tout et une autodidacte. Après des études très éclectiques et divers emplois, elle se lance dans l’écriture d’une trilogie intitulée « les émois d’Angela », constituée d’un roman historique (« les Mystères de la Dame de Coeur »), d’un roman champêtre (« l’Esprit des lacs »), et d’un roman d’aventures (Adieu Byzance »). 

Par la suite , elle publie un recueil de nouvelles, « L’age de Déraison » ,  suivi d’un polar historique intitulé « Le dernier wiski de Plombières », écrit en pensant aux poilus de la première guerre mondiale.

Outre ces romans, le récit-témoignage intitulé « Polonitude » qu’elle a publié en 2016, est un véritable hymne à la Pologne, pays de ses ancêtres, qu’elle pense trop méconnu. 

En 2017 Diane Duaner publie un nouveau roman historique, « L’Astre noir de Versailles ». Continuant les aventures et découvertes d’Angela, il s’ajoute aux trois romans de la série « Les émois d’Angela ».

A ce jour, elle a reçu douze distinctions littéraires, notamment le Grand Prix Stendhal du Centre Européen de Promotion Arts & Lettres, pour ses deux romans historiques récents : « Les mystères de la Dame de Coeur » et « l’Astre noir de Versailles ». 

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Jacky ESSIRARD

Jacky Essirard est peintre et graveur. Il vit dans la région d’Angers où il est responsable d’une petite maison d’édition.

Peintre et graveur, il a illustré dans des livres d’artistes les textes d’Eugène Guillevic, Bernard Noël, Jean-Claude Schneider, Antoine Emaz, James Sacré, Valérie Rouzeau, Gérard Titus-Carmel, Paul-Louis Rossi, etc.

Jacky Essirard a publié des nouvelles dans des revues (Harfang, Écrits du Nord) et deux recueils de poésie : “La Paume Offerte” et “Corps sans Parole”, avec le soutien du CICLIC.

En mai 2016, il publie son premier long récit aux éditions Yovana : “La Solitude du Quetzal”.

Dans son second roman « Eté 70 », il écrit le présent d’un homme de 60 ans et le passé de celui qu’il a été à 20 ans. Il revisite,  l’été 70, son séjour aux Pays-Bas où il alla enterrer un amour avorté . Quarante ans plus tard, Vincent recoud à petits points l’épisode clé de sa vie affective sous l’oeil de Margot, la compagne d’aujourd’hui.  D’une plume légère trempée dans une encre dense d’émotions, Jacky Essirard nous brosse dans ce second roman un tableau très personnel de cette saison aux accents mythiques : l’été 70.

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